Une entreprise, c’est un édifice. A-t-on jamais terminé de le construire ? Et quels sont les matériaux utiles à son élévation et à son maintien ?

Se lancer dans un processus de transmission, c’est valoriser sa maison. Sur tous les points. Mais comment appréhender cette problématique. Bien souvent, il faut sortir, prendre du recul et jauger son bien. Le regarder sous tous les angles, en faire un examen exhaustif. Voilà quelques clés.

Les derniers bilans de votre activité sont les fondations de la transmission. Ils garantissent un ancrage sécurisé pour le repreneur. Le porte-feuille clients, ce sont les murs porteurs, ils assurent la solidité de l’édifice dans sa globalité. La charpente est quant à elle constituée de votre personnel, elle vous protège, elle doit être entretenue régulièrement. Et puis il y a aussi les huisseries, des ouvertures vers autant d’opportunités qui mettent l’horizon des affaires au vu du repreneur. Dans ce cas, là, comme souvent, plus le vis-à-vis de la concurrence est éloigné, mieux c’est !

C’est l’état des lieux du bâtiment qui déterminera en grande partie les conditions de reprise. Mais on n’oublie pas, comme nous avons pu le souligner dans nos précédents épisodes, toute l’importance de la tenue de la maison. Cette dimension très humaine qui constitue l’un des premiers arguments pour qui veut élire domicile. Se sentir bien chez soi, ce n’est pas rien.

Comme dans toute transaction, il faut se prémunir des vices cachés. Aussi bien du côté du cédant que du repreneur. La transparence est l’un des outils essentiels à aiguiser dans le processus de la fabrique de la cession. C’est la truelle qui permettra de cimenter une relation de confiance entre vendeur et acquéreur. C’est ainsi que se construit la continuité. Le sens même de la transmission.

A suivre…

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